Plus de fermeté pour la "voyoucratie" ?

Plus de fermeté pour la "voyoucratie" ?
Je n'étais pas très motivée pour écrire un article sur les derniers évenements survenus la semaine dernière à Villiers-le-bel mais c'est avec grand plaisir, que je vous soumets celui-ci. Une de mes potes, dont je ne partage pas toutes les convictions mais qui a des opinions qui méritent dêtre reconnues (comme toutes les opinions d'ailleurs!) a bien voulu rédiger un article sur ces dernieres violences.
Je pense qu'elle répondra à vos commentaires si le temps le lui permet! ;)

"Je ne suis pas trop portée sur la politique mais je trouve que ce qui se passe est tout à fait inadmissible. Tout est parti d'un accident, alors ça me fait bien rire quand ils font des marches silencieuses pour réclamer la vérité, que Sarko reçoit les familles des victimes pour leur expliquer que la lumière sera faite sur cet incident... Les journalistes bien sûr se font un réel plaisir à amplifier le mouvement et parlent des policiers comme des criminels.
Mais dans tout ce qu'on a pu voir ils ne sont pas en tort. Les jeunes n'avaient pas le droit de rouler avec cette petite moto sur la route, ils n'avaient pas de casques, ils ont grillé la priorité, les policiers sont restés pour faire des massages cardiaques...
Alors quoi ? Que faut-il de plus ? Peut-être qu'ensuite ils se sont enfuis, qui n'en aurait pas fait autant ? Quand plusieurs dizaines de jeunes à capuche descendent dans la rue avec cocktail Molotov, bâtons, pierres, briques... et même aujourd'hui des flingues ? Sincèrement, où est-ce qu'on s'en va ? Ça aurait été une autre voiture, avec des gens normaux ou le dealer du quartier dans son Audi ça aurait été un malheureux accident et basta on n'en parle plus. Mais voilà, manque de pot c'est tombé sur des flics. Alors ce ne sont peut-être pas des gens normaux... parce qu'ils ont un uniforme ?? Alors après LA grande excuse : oui mais les jeunes de banlieues, qui vivent dans des quartiers défavorisés n'ont pas de chance, ils sont touchés par le chômage, la précarité et alors là je dis : c'est vraiment des conneries, je suis désolée d'être aussi directe mais il ne faut pas se moquer du monde. Parce que d'une part, peut-être qu'en effet, ils sont un peu moins gâtés que d'autres (dans ce cas on a tous quelqu'un de plus gâté que nous !), mais ce qu'ils ont, les infrastructures que leur offre la France ils les BRULENT ! Est-ce normal ? Brûler une bibliothèque, signe de la culture, de l'enseignement c'est vraiment honteux. La plupart sont immigrés et n'ont même pas la chance d'avoir ces infrastructures dans leur pays et se permettent pourtant de les saccager en France. Et d'autre part, en passant sur le fait que leur environnement est désagréable à cause d'eux-mêmes dans le sens où ils tagguent, détériorent, brûlent, cassent, etc..., quand bien même, est-ce une raison pour tirer sur des fonctionnaires de police, les matraquer ?
Ils font leur boulot, rien de plus, rien de moins. Cette « haine » envers les policiers n'est qu'une excuse pour foutre le bordel, il n'y a pas d'autre expression. Le flic part au boulot, il dit au revoir à sa femme et à ses gosses parce que peut-être que quand il reviendra il n'aura plus qu'un ½il, une balle dans l'épaule, dans la jambe, peut-être même qu'il ne reviendra pas ! Faut pas déconner ! Ce ne sont pas de petits hommes bleus ! Ce sont des hommes tout court avec une famille, un boulot... Ce n'est pas sur l'uniforme qu'ils tirent mais sur des pères de famille, des maris, des fils... Et alors ça, y'a vraiment rien au monde qui peut excuser ça ! Et alors, quand je vois Sarko qui dit qu'il est fier de sa police, de ses policiers parce que plusieurs policiers avaient des petits cons qui tiraient sur eux dans leur viseur et qu'ils n'ont pas tiré... Si même le Président ne les soutient pas en disant : « faites feu s'il en dépend de votre vie » où est-ce qu'on va ?
Y'a pas de quoi être fier à dire que ses policiers se sont fait tirés dessus et qu'ils n'ont pas riposté ! ça c'est vraiment débile, on parle de fermeté mais elle est où cette fermeté ? On retrouvera les tireurs... ben oui ! Avec la loi du silence dans les banlieues... Facile à dire, un peu plus dur à mettre en pratique ! Et enfin, le dernier point qui m'énerve comme ce n'est pas permis : un petit con en capuche la dernière fois sur TF1 qui dit « je baise la France », non seulement c'est très poétique mais en plus c'est d'une ingratitude ! La France offre aux étrangers la possibilité d'avoir accès à l'éducation, d'avoir un minimum de ressources, un logement... Ils sont bien contents d'avoir leur carte d'identité française et de bénéficier des avantages d'un pays comme la France et dès que ça ne va pas ils renient « leur pays ». Et encore une fois, on ne peut pas les défendre avec l'argument des quartiers défavorisés, et quand bien même on parlerait d'un problème avec la police, je ne pense pas qu'il soit normal que des pompiers, qui font leur boulot qui sont prêts à périr pour nous sauver soient attaqués, qu'on leur lance des pierres, qu'on les attaque... Tout comme celui qui n'a pas trop de sous, qui habite donc en banlieue, qui travaille dur pour se payer une voiture, qui s'assure au tiers et en une nuit des jeunes cons viennent lui brûler sa voiture, pas de remboursement... rien. Il a perdu de quoi se déplacer, peut-être même par la même occasion son travail. Enfin voilà, juste un article pour dire que c'est intolérable de voir ça aujourd'hui. Des policiers qui se font tirer dessus sans raison valable, je ne pense même pas qu'il y ait une raison valable pour tirer sur quelqu'un.

C'est vraiment inexcusable et je pense que le gouvernement devrait être beaucoup plus sévère avec euxparce qu'une crise, même tous les ans ça fait un peu beaucoup ! Tout ce qu'ils détruisent il faut reconstruire et repayer.

Une violence gratuite qui se banalise, le mot émeute est devenu courant dans notre langage et aux informations. Un constat qui en dit long sur les problèmes de notre société actuelle."

By Sabine

Ps: parce que l'on peut s'interesser à la politique mais aussi à la cuisine, comme tu viens de le démontrer...voici son blog consacré exclusivement à la cuisine! ;) : http://lesrecettesdesab.canalblog.com

# Posté le lundi 03 décembre 2007 18:08

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 11:33

L.R.U Ils bloquent nos facs! Ils bloquent MA fac...Je m'insurge! --> Ma 1ère AG! <--

L.R.U Ils bloquent nos facs! Ils bloquent MA fac...Je m'insurge! --> Ma 1ère AG! <--
Trois mois après son adoption, la loi sur l'autonomie des universités nourrit l'affrontement étudiant.
Des étudiants délogés à coup de matraque sous les applaudissements d'une partie de la faculté, lundi à Nanterre. Les CRS sont venus casser le blocage de la fac de droit, un blocage décidé la veille au cours d'une AG houleuse dont le résultat était contesté.

La loi relative aux libertés et à l'autonomie des universités


1- La loi menace la démocratie universitaire et les personnels


Ce que refusent les étudiants
Les étudiants refusent que la loi remette en cause la démocratie universitaire : les pouvoirs des présidents d'universités sont accrus sans contre-pouvoir, et les étudiants sont exclus des instances universitaires, la loi faisant baisser à 10% à 20% le nombre d'étudiants dans les CA (contre 20 à 25% jusque là).
Les étudiants refusent que les personnels soient précarisés à travers le développement des emplois contractuels et la mise en concurrence des étudiants et des personnels, les étudiants pouvant être recrutés par les universités, sans aucun élément garantissant qu'ils ne remplaceront pas les personnels

Ce que demandent les étudiants :
Des modifications législatives de la loi LRU pour :
• Une composition démocratique des instances de l'université
• Un recrutement des enseignants chercheurs transparent
• Une limitation du recrutement contractuel des personnels
• L'encadrement de l'emploi étudiant à travers un statut protégé (de type MI-SE) qui garantisse un aménagement horaire pour poursuivre les études et une rémunération à 1,2 SMIC

2- La loi augure d'un désengagement financier et politique de l'Etat de l'enseignement supérieur

Ce que refusent les étudiants :
La loi facilite le recours au financement privé en développant les fondations universitaires. Adossée à un budget en pénurie, dans lequel seuls les crédits en direction de la recherche privée augmentent, cette loi constitue un cocktail explosif qui creusera les inégalités entre les universités attractives récoltant beaucoup de fonds privés, et les autres dont le financement s'assèchera.

Ce que demandent les étudiants :
• Une loi de programmation budgétaire pluriannuelle garantissant 1 milliard d'euros d'augmentation par an du budget des universités attribué par l'Etat
• Un cadrage national des diplômes garantissant des diplômes nationaux et l'égalité des étudiants sur le territoire à travers des intitulés de diplômes et des modalités de contrôle des connaissances nationaux

3 - La loi risque de remettre en cause la démocratisation de l'enseignement supérieur

Ce que refusent les étudiants :
L'UNEF a obtenu que la loi n'instaure ni sélection, ni augmentation des droits d'inscriptions. Cependant, à travers l'orientation active les étudiants craignent une procédure brutale de régulation des flux. Surtout, la loi n'apporte aucune réponse à l'échec massif des étudiants en 1ère année et à la précarité des étudiants, faisant de l'objectif de 50% d'une classe d'âge au bac un slogan plus qu'une réalité.

Ce que demandent les étudiants :
• La suppression de l'obligation de recours au dispositif d'orientation active
• La mise en place d'un plan pluriannuel pour la réussite en licence, permettant d'arriver à 50% d'une classe d'âge au niveau licence avec : un recrutement d'enseignants chercheurs massifs pour amener les 1ers cycles universitaires au taux d'encadrement des classes préparatoires aux grandes écoles, une refonte des cursus...
• L'adoption de mesures d'urgences permettant d'assurer le pouvoir d'achat étudiant pour 2008
• L'adoption d'une loi d'orientation sur l'aide sociale pour sortir les étudiants de la précarité, permettant d'arriver à 50% d'étudiants boursiers (contre 30% auj 1,5 ourd'hui) et d'augmenter le montant des bourses de 10%
D'après le site de l'UNEF

Cette loi permet un financement externe des entreprises...Est-ce pour autant que l'on assiste à une privatisation des universités?

Je suis encore "en mode reflexion" concernant les bienfaits de cette loi mais une chose sur laquelle mon avis est tranché et définitivement...Je suis CONTRE, ABSOLUMENT contre les blocages...Que l'on soit d'accord ou pas sur cette loi, une minorité n'a pas à imposer à une majorité le blocage! Que ceux qui veulent bosser taffent...que ceux qui veulent aller manifester dans la rue y aillent mais chacun soit etre libre de pouvoir choisir...
Surtout que les bloqueurs ont une conception de la démocratie un peu étrange...
Quelle est la légitimité du type d'AG où on vote à main levée, où on coupe le micro aux autres, des gens qui ne sont même pas étudiants...


Le mouvement est-il un coup politique orchestré par l'extrême gauche ?
Sud étudiant est une des organisations à la man½uvre ces derniers jours. Face à l'UNEF qui a négocié la loi, ce syndicat joue la radicalité et s'appuie sur ses contacts étroits avec les cheminots de sud rail.
Derrière les déclarations des porte paroles étudiants, le mot d'ordre : la convergence des luttes(?)


Tous pour les riches, rien pour les pauvres ? Université à deux vitesses, justice à deux vitesses ?

PS: Sarko, c'est bien fait pour toi ce qui se passe! T'avais qu'à ne pas lancer les réformes toutes en meme temps! La précipitation ne mène jamais à rien de bon...
Au lieu de prendre chaque pb à bras le corps, de discuter, de négocier, t'as choisi d'imposer...Voila le résultat...Tu baisses dans les sondages! ( excusez moi Monsieur le Président, pour ce tutoiement exceptionnel...^^)

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Hier, je suis allée à ma première Assemblée générale...Impression? Plutot dubitative et choquée sur certains points.
J'ai trouvé l'attitude de l'UNEF détestable pour commencer. Non seulement pendant 3heures, les représentants nous ont fait subir un bourrage de crâne mais en plus, ils se sont vraiment mal comportés envers le representant de l'UNI. Ok,celui-ci venait de Paris, était vraiment une tete à claque...Il n'empeche qu'il y a eu un certain manque de respect et le radical de droite n'y était pas pour rien, certes ^^
Je croyais que j'allais assister à un vrai débat de fond mais finalement, les arguments avancés étaient pour la plupart médiocres mais finalement ça a dû suffir puisqu'au final 1200 contre la LRU, 80 (dont moi :p) pour, 880 pour le blocage et 400 contre (dont moi :p)
Faut dire aussi que le vote s'est dans un premier temps s'est fait de manière anti démocratique à savoir: à gauche, ceux contre le blocage, à droite, ceux pour le blocage.
Devant les huées des mécontents, les representants ont accepté que le vote se fasse avec notre carte d'étudiant et l'administration avait sorti toutes les noms des étudiants afin qu'on puisse signer.
Au moins, meme si les 11 000 étudiants du campus ne se sont pas exprimés, le blocage est d'une certaine façon, légitime. En attendant, une demi-journée d'AG, c'est crevant!

Qui pourrait nier que l'université n'est pas un chantier abominable, dans un état lamentable par rapport à l'ensemble des pays européens ? Qui pourrait nier que les gouvernements de droite comme de gauche ont prétendu apporter de l'argent et qu'ils ne l'ont pas fait ?
Non seulement les universités françaises sont à la traîne mais en plus s'ajoute à cela un malaise étudiant qui est profond et est justifié.
Mais je dois avouer qu'une sélection à l'entrée de l'université, je ne serais pas forcément contre car on sait que les systèmes universitaires qui marchent sont basés 1) sur une autonomie 2) sur une sélection 3) sur une indexation des salaires sur les résultats, cad sur une forme d'intéressement des gens au résultat. (L'UNEF a dit non à la selection cet été, ok on n'y revient pas.)
Mais la, branle bas de combat, on fustige le « modèle libéral » dont les étudiants en grève ne veulent pas et ceux la défendent le modèle étatique de service politique.
N'y aurait-il pas derrière cette réforme de l'université, une idéologie globale d'appréhension du monde d'aujourd'hui ?
Je suis frappée de voir que quand on parle aux grévistes de ce projet (LRU) qui constitue dans n'importe quelle université du monde moderne, quelque chose d'évident qui est de faire appel de temps en temps à l'argent privé des entreprises pour financer la recherche, les étudiants soient contre et dont le reflexe est de dire : halte à la privatisation de l'université.
Cela veut dire que tant que ce n'est pas l'Etat qui finance à 1OO%, on est dans un système qui est mauvais ? Ce n'est pas bien l'entreprise ? Elle nous menace ?

Le principal étudiant avait négocié la loi pendant l'été et l'avait approuvé !
Cela pose quand même le pb de la valeur d’un vote. A quoi cela sert-il de faire voter des gens à 85% de participation avec 31% au premier tour pour le vainqueur final…quelle valeur cela a til quand 6 mois après l'élection on remet en cause ? (et c'est pas une pro Sarko qui dit ça^^)
Cela pose le pb de la parole aussi donnée par les syndicats et les organisations représentatives qui avaient dit avant l'été sous telles conditions on y va et qui à l'automne parce que le climat politique n'est pas le même, reprennent leur parole, trahissent leur parole d'un jour sur l'autre pour provoquer du conflit. Cela pose enfin le pb de la réforme de l'Etat dans ce pays et de la modernisation. Veut-on moderniser ce pays ou veut-on continuer cette exception culturelle à la française qui fait que tout doucement on est déclassé en terme de productivité en terme d'attractivité de notre territoire, on est déclassé aux yeux même des jeunes générations qui ne pensent qu’à une chose, c'est fuir, partir travailler ou finir les études en Angleterre ou aux States. Au bout du compte avec ces greves, l'adition est salée et payée par le pays, tant sur un plan économique, sur un plan écologique et puis peut être enfin d'un point de vue philosophique tant on en vient à douter de la capacité de ce pays à changer.
On nous avance l'argument qu'avec la loi Pécresse, il y aura une hausse des frais d'inscription...peut-etre mais personne ne pense sérieusement à privatiser l'enseignement supérieur en rendant la scolarité payante. En revanche l'abandon de la quasi gratuité au profit du relèvement des droits d'inscription peut participer d'une plus grande équité et d'une meilleure rationalisation du système éducatif. Car si l'éducation est gratuite, cela ne signifie pas qu'elle n'a pas de cout ! Pas le temps d'expliquer en quoi le relèvement des droits d'inscription peut influencer positivement l'offre d'enseignement mais vous avez compris en gros, l'idée.

Je suis donc pour cette loi parce que je pense qu'elle est necessaire, vitale pour l'avenir de nos universités. Quand on voit que dans le classement de Shanghaï, dans les 50 premières universités, aucune n'est française, je dis non, cela ne peut pas continuer.
Quand j'entends l'UNI dire il n'y aura pas de désengagement de l'Etat: si, evidemment, forcemment.
A terme, des petites universités vont fermer, les grandes universités vont attirer les fonds privés et les petites que dalle. C'est la réalité. Mais quelle université veut-on? Une université populaire ou une université d'excellence? Aujourd'hui, avec la concurrence internationale, je pense que la LRU va dans le bon sens, l'Etat ne peut pas tout faire..!
Je suis tout à fait consciente que la fermeture au fur et à mesure des universités les moins rentables ne va pas favoriser la vie des plus démunis: les gens à faible revenu ne pourront pas ou auront du mal à payer des études à leurs enfants s'ils n'habitent pas dans des villes universitaires parce que quand on sait cb coute un loyer aujourd'hui, quand on connait le cout de la vie...On sait que c'est dur...

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 11:35

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 11:42

Un GrAnD mErCi

  Un GrAnD mErCi
Hier, la barre des 1 000 commentaires a été franchie!
Je suis toute émue ^^
Pour être plus sérieuse, je voudrais remercier tout ceux qui participent activement à ce blog en postant leurs comms, en exprimant leur opinion, en nous faisant part de leur reflexion... Tout cela dans le but de débattre intelligemment.

Quand je me suis lancée dans cette "aventure", je savais que ce n'était pas gagné d'avance, j'ai voulu d'ailleurs supprimé ce blog très rapidement! Et puis un jour, un blog politique m'a invitée à faire partie de ses " amis" et puis l'aventure commençait!
J'ai parcouru divers blogs avec interet car je trouve cela tellement formidable (!) que les jeunes s'interessent à la politique et à la société dans son ensemble et puis au fur et à mesure des semaines, de plus en plus de gens sont venus sur ce blog y laissant leur impression, faisant part de leur méfiance, de leur contentement sur les différents thèmes abordés...Et puis naturellement, il y a les fidèles! Toujours présents, toujours prets à débattre! ^^

Je ne sais pas ce qu'il va advenir de ce blog, peut-être vais-je en faire un autre ( ce violet rose commence à m'exaspérer ) pour changer le style ou autre...Ou alors je vais continuer celui la... Je n'en sais rien encore! Ce qui est certain, c'est que je ne m'arreterai pas! Sans politique, je ne vis plus, meme s'il est clair que ces derniers temps, avec la fac, j'ai moins de temps pour écrire et pour aller faire un tour sur la blogosphère!

Et voici quelques blogs, les fidèles!

infodumonde.skyrock.com
--> Il s'interesse énormément au monde qui l'entoure, avec lui, les débats sont vifs car à (très^^) à droite mais parfois, la chance nous sourit et nous tombons d'accord! Il accorde une importance considérable à l'international.

aurore1366.skyrock.com
--> ES en force! Elle est pro-PS et plus particulièrement pro Ségo. Ses articles sont parfois teintés d'ironie et c'est plus mal dans ce monde de brutes ^^

occiden.skyrock.com
--> Il est anti sarko mais les sujets qu'il traite relève plutot de l'international, de l'immigration et des moeurs

sego59259.skyrock.com
--> Il est pro Ségo, ses articles ne sont pas rédigés par lui mais ce n'est pour autant qu'une reflexion pertinente est absente...Jdirai meme, au contraire! ;)

debats-politique.skyrock.com
--> Ils sont à l'origine 4 étudiants (:p) mais plus qu'un seul ne met à jour le blog. Articles d'une grande impartialité et il faut donc lire les commentaires pour pouvoir déterminer la tendance politique ( à droite, villepiniste aux dernieres nouvelles )

Naturellement, tous les blogs sont interessants et méritent d'être parcouru avec interet et je ne peux m'empecher de féliciter les nouveux blogs dont malheureusement je n'ai pas noté les adresses.
Ce sont des blogs tenus par des collégiens, (collégiennes!) et meme si la reflexion est encore limitée à: " Elle est belle Ségolène, hein?" ils sont promis à un bel avenir, d'ci à quelque temps! lOoOl
Tout ce qui peut ammener les consciences politiques à s'eveiller est le(la) bienvenu(e)! ^^
A noter que le " Il est beau Sarko, hein?" est rarissime, voire quasi inexistant! Mais trève de plaisanterie! ;)

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 04:24

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 16:03

En 1995, Marcel Gauchet a montré cb "la révolte antilibérale de 1995" était paradoxale: elle se voulait révolte contre le démantèlement du social par le libéralisme triomphant alors qu'elle était l'expresison caricaturale d'un corporatisme exacerbé, dès lors que des salariés menacés dans leurs statuts s'érigeaient en défenseur de l'interet général. "Les clercs de notaires, les syndicats de la Banque de France, les gaziers, les électriciens sont ou appellent à la grêve...[En 2007],C'est le prolétariat infernal qui se révolte contre les souffrances. C'est le monde du travail, ce sont les serfs nouveaux !" Jacques Marseille

 En 1995, Marcel Gauchet a montré cb "la révolte antilibérale de 1995" était paradoxale: elle se voulait révolte contre le démantèlement du social par le libéralisme triomphant alors qu'elle était l'expresison caricaturale d'un corporatisme exacerbé, dès lors que des salariés menacés dans leurs statuts s'érigeaient en défenseur de l'interet général.  "Les clercs de notaires, les syndicats de la Banque de France, les gaziers, les électriciens sont ou appellent à la grêve...[En 2007],C’est le prolétariat infernal qui se révolte contre les souffrances. C’est le monde du travail, ce sont les serfs nouveaux !" Jacques Marseille
Hier, après avoir bossé un de mes TD de droit civil (où au final je n'ai pas fait grand chose-->n'y comprenant rien, c'est difficile ! lol) je décidai d'aller voir les nouvelles. Je regarde France 2 en général et donc 20h00, les titres sont annoncés et et quoi ???

IL VA Y AVOIR ENCORE UNE GREVE DES CHEMINOTS, A LA RATP, EDF, GDF... le 13 novembre, celle-ci débuterait... Et elle serait reconductible !
EST-CE QU'ON PENSE AUX UNSAGERS ?
Non décidément, c'est vraiment relOoO. En ce moment, je n'ai pas trop le temps d'écrire car la fac m'accapare assez mais j'en ai marre aussi. Plus ça va et plus je me dis que dans ce pays, il y a une impossibilité de réformer.C'est vrai quoi ?! Dès qu'un gouvernement tente une réforme, les syndicats descendent dans la rue et crie au scandale...
Est-ce si difficile de comprendre que pour sauver notre système par répartition, est-ce si difficile d'admettre que pour assurer nos retraites, il va falloir réformer et réformer maintenant.
Comme ne cesse de le marteler le ministre du Travail, Xavier Bertrand, il n'y a que trois solutions :
-soit on baisse le niveau des pensions
-soit on cotise davantage
-soit on travaille plus longtemps
En 1993, le secteur privé est passé à 40 annuités, en 2003, les fonctionnaires et la logique veut que ce soit de même pour les régimes spéciaux... Surtout qu'il y a 1 million 500 retraités cheminots pour 500 000 actifs donc si on veut à terme, ne pas avoir de problème de financement des retraites, il faudrait peut-être commencer par l'alignement de tout le monde, régimes spéciaux compris, à 40ans. Alors bien sur, cela ne règlera pas tous les problèmes, c'est évident et les franchises médicales pour renflouer les caisses de la SECU, je suis carrément contre mais déjà, un peu plus d'équité ne ferait pas de mal.
L'autre jour, Sarkozy est allé rendre une petite visite à des agents de maintenance de la SNCF et le dialogue assez rude qu'il a eu avec un salarié à été retransmis plusieurs fois. Et bien moi ça m'a vénère l'attitude du mec qui en gros disait que si le gouvernement ne retirait pas sa réforme, les syndicats manifesteraient et que ce serait la rue qui commanderait et que cela ferait comme en 1995... Non mais la BLAGUE ! Où a-t-il vu que c'est la rue qui gouverne ?

Je suis totalement d'accord que la méthode adoptée par le gouvernement n'a pas été la meilleure dans le sens où annoncer d'entrée de jeu qu'il n'y aurait pas de négociation possible sur la durée de cotisations, ce n'est pas très malin et n'a fait que braquer des syndicats déjà hostiles à une telle réforme.
Mais si j'ai bien tout compris, les négociations sont quand même relativement ouvertes et aux syndicats de proposer des solutions qui pourraient convenir et au gouvernement de céder sur quelques points.
Il est certain aussi que l'on ne peut pas voter un paquet fiscal à 15 milliards d'euros pendant l'été dont une partie consacrée aux plus riches et demander aux autres, 3 mois plus tard de travailler plus longtemps pour payer les retraites futures. Et puis porter le salaire du Pdt de la République à 20 000 euros, n'est en soi peut etre pas une mauvaise chose dans la mesure où un peu de transparence ne peut pas faire de mal mais parler de ce sujet au moment où le pouvoir d'achat stagne, où un mois s'annonce tendu sur un plan social... encore une fois, ce n'est pas malin du tout.

--> Régimes spéciaux: un enjeu symbolique<--

Les régimes spéciaux de retraite sont une survivance de notre histoire sociale. A sa création, en 1945, le régime général était peu généreux, de sorte que les entreprises qui disposaient déjà d'un système de retraite plus favorable n'ont pas voulu y adhérer. Les régimes spéciaux ont versé 13,2 milliards d'euros de pensions en 2006, soit 0,7% du produit intérieur brut (PIB) et 6% de l'ensemble des retraites. Ils comptent 478 000 cotisants pour 1,13 million de bénéficiaires. Avec moins d'un cotisant pour deux bénéficiaires, contre un pour 0,64 dans le régime général, leur ratio entre cotisants et ayants droit est donc particulièrement dégradé.

N'ayant pas été réformés jusqu'ici, ces régimes conservaient une durée de cotisation requise de 37,5 années, sans décote ni surcote (*) , pour avoir droit à la retraite, contre 40 ans pour les autres régimes. La pension correspond à 75% du dernier salaire et les retraites sont indexées sur les traitements, alors que ceux des autres régimes sont désormais alignés sur les prix. Les postes pénibles donnent droit à une bonification de durée de cotisation: ainsi, les conducteurs ont droit à un an tous les cinq ans à la RATP, et un an tous les quatre ans à la SNCF(trente années de travail comptent donc pour 37,5 années de cotisations). Et certains salariés peuvent partir à la retraite à 50 ans (agents de conduite SNCF ou RATP) ou à 55 ans (services actifs des industries électriques et gazières, services de maintenance à la RATP, SNCF).


Déséquilibre démographique


En sens inverse, ces entreprises ne licencient guère et n'ont pas recours aux préretraites ou aux dispenses de recherche d'emploi. Du coup, l'âge moyen de fin d'activité est de 55,5 ans pour les industries électriques et gazières et de 55 ans pour la RATP et la SNCF, contre 57,5 ans actuellement pour le régime général. L'écart n'est donc que de l'ordre de deux ans. A titre de comparaison, il existe également un congé de fin d'activité pour les chauffeurs routiers (à 55 ou 57,5 ans) qui fait que l'âge moyen de départ à la retraite de cette profession est de 56 ans.

Le déficit des régimes spéciaux à la charge de l'Etat atteint 5 milliards en 2007: 0,5 milliard pour la RATP, 2,5 milliards pour la SNCF, 0,8 milliard pour les mines, 0,7 milliard pour les marins (les mines et les marins ne sont pas concernés par la réforme engagée par le gouvernement)... Mais il tient surtout à la structure démographique de ces populations. Pour les mêmes raisons, les régimes spéciaux de retraite des non-salariés (agriculteurs, commerçants, artisans, cultes...) affichent d'ailleurs, eux aussi, des déficits très importants. Sans réforme et compte tenu de l'évolution démographique, le déficit des régimes spéciaux de salariés du public devrait rester stable jusqu'en 2020, à 0,3% du PIB, puis diminuer jusqu'à 0,2% en 2040.


Le surcoût des avantages spécifiques des régimes spéciaux est délicat à évaluer. Il serait de l'ordre de 650 millions par an à EDF-GDF, 500 millions par an à la SNCF, 200 millions à la RATP, soit 2 milliards au total. Il est, pour l'essentiel, compensé par des cotisations plus élevées qu'ailleurs au niveau de ces entreprises. Alors que le taux de cotisation vieillesse (salariales et patronales) est de 26% du salaire brut dans le secteur privé, il est de 37,2% dans les industries électriques et gazières, de 36,3% à la SNCF et de 30% à la RATP.


Un gain de 200 millions par an


La réforme ne peut toucher les personnes déjà à la retraite. Ne sont donc concernés que les futurs retraités, relativement peu nombreux. Au mieux, la réforme permettrait un gain de 200 millions la première année, qui pourrait atteindre 1 milliard en cinq ans et 2 milliards à terme. L'enjeu financier est donc faible.
La question de la réforme se pose en fait surtout pour des raisons d'équité et de symbole. Un système basé sur la répartition, et donc sur la solidarité nationale, doit en effet être le plus unifié et le plus homogène possible. Ceci ne signifie cependant pas que tous les régimes doivent être alignés sur le moins favorable... Des dispositifs comme la bonification des périodes de travaux pénibles ou la stabilité des taux de remplacement devraient être généralisés au privé plutôt que supprimés dans le public.


Deuxième partie d'article tirée d'Alternatives Economiques, novembre 2007


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On aurait pu croire à une sortie de crise rapide quand la CGT par l'intermédiaire de son leader syndical a avancé de nouvelles propositions destinées à ouvrir des négociations tripartites avec les directions d'entreprises et les représentants de l'Etat pour chacun des régimes spéciaux.
MAIS c'était sans compter les assemblées générales qui reportaient la grève...Dépassés par la base les syndicats..?

La question est de savoir si les syndicats d'aujourd'hui qui représentent une forme d'Ancien régime, sont capables d'accepter un principe de bon sens que la majorité des Français a compris.
Il n'est pas possible qu'une minorité de Français cotisent 37 ans et demi alors que tous les Français et en particulier les fonctionnaires cotisent 40 ans, il n'est pas question qu'une minorité de Français voient leur retraite indexé sur le salaire de la branche alors que la totalité des Français voient leur retraite indexé sur les prix.
Nous avons gagné ces derniers demi-siècles, une espérance de vie colossale et aujourd'hui quand un français part à la retraite, il a 20, 25 ans voire 30 ans à en profiter a fortiori ceux des régimes spéciaux.
Les Français ont compris que ce n'était pas juste ni équitable. Assiste t-on à un divorce complet entre les appareils syndicaux dont les discussions montrent que l'on ne s'est pas très bien de quoi ils parlent et l'immense majorité de l'opinion qui a parfaitement compris l'enjeu de cette grève et des retraites?Les syndicats s'érigeraient-ils en défenseur d'un monument d'injustice (c'est-à dire des régimes spéciaux)?
La CGT estime que ce n'est pas en privilégiant l'allongement de la durée de cotisation que l'on va résoudre le financement des régimes des retraites.
Alors quoi? Bras de fer? Encore? Toujours?

=> Et au final, les usagers pris en otage!

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 14:06

Modifié le dimanche 20 avril 2008 10:10

Choquée

Choquée
Ce matin, j'étais tranquillement entrain d'écouter les horreurs de Robespierre pendant la Révolution quand je levai ma tête bien décidée à faire une petite pause de quelques secondes (j'avais mal au poignet!) et je la vis, elle, quelques rangs devant moi, vêtue d'un foulard sur la tête.
Je me tourne vers ma voisine de droite et je lui dis: " hé t'as vu la moeuf "(oups)? (et je la désigne discrètement) Elle me fait "oui" d'un hochement de tête et ajoute "Moi ça m'énerve"
Je me tourne vers ma voisine de gauche (qui ne notait rien, comme d'hab :p) et je lui pose la meme question et elle me dit "mais tu l'avais jamais vu?" ( en moi meme, ben non, en cours, j'écoute et je note, je ne compte pas les mouches! =D) et rajoute "Jcroyais que c'était interdit?"

OUI MOI AUSSI JE PENSAIS QUE C'ETAIT INTERDIT ?!?

Personnellement, je n'ai rien contre les différentes religions et j'ai meme essayé de banir les préjugés que j'avais de la religion musulmane notamment grâce à certaines de mes copines qui ont pour religion l'Islam, il n'empeche que ZUT.
Etant attachée au principe de laïcité, je ne trouve pas cela normal que de montrer, de quelconque manière, son appartenance religieuse.
Sinon rien ne va plus! Un tel va se rammener avec une croix, un autre avec la kippa...

Et vous, qu'en pensez vous? Est-ce de l'intolérance?


# Posté le mercredi 17 octobre 2007 15:03

Modifié le dimanche 20 avril 2008 10:08