AVANT- Elections municipales!- APRES

AVANT- Elections municipales!- APRES
Après le succès de la présidentielle de mai dernier avec un record historique de participation, l'élection municipale va-t-elle faire un bide ? Ce scrutin semble désintéressé ou du moins désorienté les Français...Enjeu local ou national ? Risque de grosse perte pour la droite et peut- être une petite victoire pour la gauche mais est-ce que ce sera véritablement une victoire ?




Les élections du 9 et 16 mars sont incontestablement des élections nationales d'abord parce que les commentaires que l'on en tirera seront des commentaires du type "Les Français ont-il voulu sanctionner Sarkozy? " et puis ensuite parce que depuis l'instauration du quinquennat, comme il n'y a plus de législatives intermédiaires qui viennent briser le rythme de l'ancien septennat, toutes les occasions sont bonnes pour les électeurs de saisir une élection intermédiaire pour en faire un instrument de sanction du gouvernement. On l'a vu en 2004 avec les élections europénnes.



Les Français sont intéressés par ces élections mais on redoute deja le taux d'absentention qui serait du même ordre que lors des dernres élections municipales, cad en 2001, c'est-à dire 30%.
Il
y a une peur de démobilisation de l'électorat de droite et un risque, une crainte pour la gauche, de ne pas mobiliser son propre électorat parce que l'élection semblerait déjà gagnée.
Et
puis il y aussi le fait que ces élections se déroulent pendant les vacances car en effet la zone A comprenant Paris ou bien Bordeux sera encore en vacances!
C
'est jà assez difficile pour les nouveaux candidats (parce qu'il y a des primo sortantes) de faire campagne et de faire connaître leur programme et leur personnalité mais cela devient imposible de faire vivre correctement la démocratie dans telles conditions. Quitte à avoir déplacé les élections d'un an pour ne pas qu'elles tombent pendant les présidentielles, le Conseil constitutionnel n'aurait-il pas pu les déplacer encore de quelques semaines?
Il y une passion des Français pour le fait municipal : la commune est en effet l'échelon de base de la démocratie et il y a aussi cet intérêt national. Bien sur, il y a des villes ou le bilan du maire s'impose et dans d'autres, on vote pour des considérations locales mais en même temps on ne vote pas par hasard à droite ou a gauche et on vote en fonction de l'atmosphère qui règne et celle-ci n'est pa actuellement pas à la faveur de la droite.


Cela doit être dur pour Sarkozy qui rappelait il y a 10 mois qu'il ferait de ces élections municipales, un enjeu national et tout le monde se l'arrachait et aujourd'hui, des candidats ont demandé à ce qu'il ne vienne pas.
D'a
illeurs, il y a la disparition du logo UMP surla plupart des affiches des candidats et ce-ci essentiellement pour 3 raisons:
-
la raison classique : quand on est sous le clocher, on évite de trop politiser une élection. Autant la gauche a une tradition militante, idéologique et peut parfois s'enorgueillir d'une étiquette nationale autant la droite a été rétive sauf sous De Gaulle
-
L'UMP c'est Sarkozy. Machine de guerre crée par Chirac pour les chiraquiens, volée par Sarkozy et transformée en appareil sarkozo-sarkozyste. Comme Sarko ne va pas bien...
- Mê
me si Sarko se tenait mieux dans les sondages, on ne sait plus trop ce que c'est l UMP : le parti d'un Pdt qui a gagné, un parti dirigé par un triumvirat, on ne sait plus trop a quoi il sert, un parti qui ne sert plus à grand-chose. Après les municipales, le Pdt se verra obliger de penser à un nouvel âge pour l'UMP, un âge qui n'est plus un âge post sarkozyste.


Mais la rose du PS n'est pas non plus souvent mise en valeur car les socialistes savent aussi que leur image nationale n'est pas brillante. Il joue sur leur opposition à Sarkozy et sur leurs propositions locales mais ils ne peuvent pas jouer sur un appel national au brillant score qu'a fait le parti socialiste puisqu'ils ne l'ont pas fait.


Quels sont ceux qui assument Sarkozy aujourd'hui?
O
h bah sans auncun doute, ceux qui ont besoin de Sarko, ceux qui sont dans des fiefs, ceux qui ne sont pas candidats, ceux qui sont dans l'appareil...
--
> Belle mentalité! Il y a encore de cela quelques mois, tout le monde voulait une photo avec Sarko et puis aujourd'hui, il est fui comme la peste! Comme quoi en politique, on n'a jamais vraiment d'amis...
Il y
a donc un problème de leader!
A d
roite, on cache Sarkozy, à gauche, qui de Royal, Hollande, Delanoë... est le leader?
Ce
que l'on remarque, c'est que finalement Royal n'a pas aussi disparu, n'est pas aussi impopulaire que prévu par ses camarades ou certains socialistes. Elle prépare sa campagne en vue du Congrès, c'est sur et Delanoë, même s'il s'en défend, fait pareil en partant chaque semaine, visiter une ville de province.


Dimanche,
on regardera avec attention les grandes villes qui sont menacées de passer à gauche comme la ville rose! Car il se pourrait bien qu' après 37 ans de droite, elle vire en effet, à gauche!
Toulouse cherche un leader depuis la dynastie Baudis et la singularité, l'originlaité de cette ville est qu' aux élections nationales, elle vote à gauche et puis il y a eu Baudis (père et fils) qui ont cassé llectorat national autour d'un centrisme toulousain qui a marché.
A Lyon, c'est le type de ville la tradition centriste est fondamentale. Grande méfiance du national et les maires ont montré que c'est leur ville qui les intéressait. Collomb a été adou par Barre, il est parti sous ltiquette socialiste en 2001 et il a convaincu ceux la me qui étaient dubitatifs aux dernières élections que finalement c'était lui, le vrai centrisme lyonnais. Et c'est tout le malheur de Perben qui peut convaincre les sarkozystes mais sur le papier, cela ne suffira pas.

D'ailleurs, à cette occasion, la situation lyonnaise symbolise la difficulté du Modem qui a éclaté en 3 parts :
- avec Collomb
-
avec Perben
- un
e liste Modem

--> La situation lyonnaise résume l'absence de stratégie de Bayrou er du Modem.
L
e Modem c'est d'abord gagner Pau car le Modem est entièrement lié au destin de Bayrou. A Pau, justement, il y a une alliance objective du PS et de l'UMP sur le terrain pour faire chuter Bayrou. Ce n'est pas encore fait, peut être que sa stature nationale lui permettra un bon sursaut et puis il a été Pdt du conseil général du département.
Si
Bayrou est battu à Pau, ce n'est pas la fin ce sera encore plus compliqué pour lui. Dépourvu de parti ts structu, ces élections lui ont couté cher en dissidence et en clarté politique. Il faut que Bayrou gagne Pau, cela effacerait tout cela et puis il faut que le Modem gagne un maximum de sièges intéressants car cela fait des signatures pour 2012 surtout si on augmente le nombre de signatures pour être candidat et puis les élus qui gagnent des fiefs ce sont des indemnités versées au parti.


Le mandat de maire est difficile aujourd'hui...En effet, ils n'ont pas vraiment les moyens de leur action, beaucoup de contraintes, il ne sont pas aidés par l'administration, rien de leur est facilité...
Il faudrait penser à diminuer le nombre de communes.
On a
fait l'intercommunalité mais allons plus loin ! Fusionnons l'entité administrative et politique qu'est la commune afin que l'on atteigne une taille critique où il y est assez d'habitants pour trouver des volontaires afin d'être candidat, assez de budget pour que l'on est les moyens de développer une politique. 36 500 communes, ce n'est plus possible.




Les Français vont-il transformer leur bulletin de vote en bulletin de note, dimanche, comme dirait Hollande?




Ps: Bon et puis à Reims puisque j'y habite! On peut dire que la suspens est à son comble! Les derniers sondages montrent que la socialiste Adeline Hazan serait devant au 1er et au 2nd tour mais c'est très tendu!
Notamment parce que la droite sarkozyste de Renaud Dutreil et la droite plus tradionnelle de Catherine Vautrin qui est entrée en dissidence, s'affrontent et que le slogan " Que le meilleur perde" convient tout à fait!
La chance de la gauche c'est cette incroyable division ! Après 25 ans de droite... Reims, à gauche?
Rendez-vous le soir du second tour...



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La vague rose a bel et bien déferlé sur la France suite aux élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars 2008! La droite sanctionnée et la gauche renforcée ? Les électeurs auraient-ils envoyé un avertissement à Sarkozy ? Un PS conquérant prêt à être la 1ère opposition locale au pouvoir en place ?



La droite a manqué le rendez vous électoral et pour plusieurs raisons : la lassitude, la division, l'usure, la volonde sanctionner le Pdt et puis l'abstention qui a fortement atteint l'électorat de droite.
Marseille n'est pas un symbole de résistance de la part de la droite mais apparait plutot comme un lot de consolation pour elle qui veut nous faire croire que grâce à cette victoire, les résultats de ces élections ne sont pas la zina alors qu'il faut bien l'avouer, même si les nors de l'UMP avaient vmt du mal à le reconnaître hier sur les plateaux télé, ces élections sont un échec flagrant pour le Pdt Sarkozy. Pour le Pdt de la République et non pas pour le gouvernement comme en témoigne la cote de popularité du 1er ministre qui demeure forte et les sondages d'opinion qui montrent que c'est le style présidentiel qui est remis en cause et non pas le gouvernement.


Avec cet échec, peut-on s'attendre à l'émergence d'une opposition à Sarkozy au sein de l'UMP ?
D
e la grogne oui, il y en et il y en aura sur la ligne politique adoptée, sur lesformes à engager mais de la à aller vers une logique de division au sein de l'UMP, propre à défier Sarko, non, on n'est pas encore la, il n'y a pas de leader.
M
ais quelle ligne suivre ?
-
plus de libéralisme pour aider les entreprises
-
plus de soutien à la demande et à la consommation pour aider les couches populaires
-
on met un grand coup de pied dans la fourmilière
Il
faut qu'un recadrage idéologique soit opéré par Sarkozy et il faut un recadrage technique de Fillon qui dit qu'il faut accentuer les réformes mais comment ? On a déjà un programme parlementaire bien rempli.
Comment concilier cette accélération pour les réformes avec l'exigence de qualité, de débats nécessaires à tout bon travail parlementaire ?


Il faut que Sarkozy tienne compte des résultats!
Il faudrait qu'il incarne mieux son rôle de président. Son style ne plait pas.
Il
faut des choix politiques forts. Il faut des réformes qui concernent le quotidien des gens ! Quel est le cap ? Quelles sont les choses auxquelles le gvt doit s'atteler pour changer en profondeur la France ?


Le Pdt a-t-il une marge de man½uvre ? C'est vrai que l'on peut se poser légitimement la question. En effet, on ne peut pas dire que la situation économique mondiale soit au beau fixe avec la crise des subprimes, un baril de pétrole à 110 dollars, en France, ces caisses qui sont vides, un Pdt pas vraiment ai...
Sarkozy a une légitimité pour 5 ans. Le PS a une légitimité locale mais n'incarne pas l'alternative !
Sarko devrait profiter de son impopularipour faire les réformes qui fâchent ! De toute manière, il ne peut pas tomber plus bas ^^
L
'ambiance internationale pousse aussi à ce que de vraies réformes soient engagées, plus vite, plus fortement !
-Un
dialogue plus constructif devrait être opéré avec le Plmt
-Il
peut transmettre les clés de la politique intérieure à Fillon
-I
l doit changer de politique économique parce que c'est une nécessité
-La présidence européenne en juillet prochain peut-elle lui permettre de prendre de la hauteur?


Et la gauche dans tout cela?
C
aen, Metz, Toulouse, Strasbourg... Que de jolies prises de guerre! =)
R
oyal joue la stratégie de l'opinion. L'opinion compte avant les militants. C'est en s'imposant dans l'opinion qu'elle sera incontournable au moment de choisir au Congrès. Delanoë, lui, joue davantage une stratégie à l'intérieur du parti et il l'a d'ailleurs montré en ne s'alliant pas avec le MoDem.
Jusqu'au Congrès, ce sont ces deux leaders politiques qui vont nous interesser! Bien que pour ma part, Royal ne plait de moins en moins (si tenter qu'elle m'ait plue un jour^^) et mon regard, ces derniers temps, se tourne vers Pierre Moscovici! =)


Sans oublier Bayrou ! Alala qu'est ce que je suis déçue qu'il ait perdu hier! :(
Mais pourquoi Urietta a t-il appeà voter PS!? Bon je sais pourquoi, pour le faire perdre; Sarko y tenait tellement!
Un centre dans un mode de scrutin majoritaire, c'est très dur à exister. La ou cela marche c'est dans les pays qui ont un mode de scrutin proportionnelle.
Ba
yrou n'a pas une mauvaise image dans l'opinion, il a donné l'image de quelqu'un qui s'est sacrif au nom de valeurs et de principes, il ne s'est pas rall. Sa faite prouve qu'il est prêt à aller jusqu'au bout : non à Sarko non à la lutte entre les deux camps.
I
l faut qu'il arrive à gérer sa carrière politique et gérer l'image du parti car en effet le Modem n'a pas été très clair pendant ces élections en s'alliant à droite ou à gauche selon les villes.
Le but de Bayrou ? Etre indispensable et mettre le flou à droite et à gauche!




Sarkozy désavoué si vite! (trop vite?) Sarkozy désavoué sans appel!
Comme dit Hollande, avant de commencer à remanier le gouvernement, Sarkozy devrait remanier son comportement!^^




Bon et puis sinon bah... Reims est passée à gauche! OoOh yééé! =)
Schneiter va devoir laisser son fauteuil de maire non pas à C.Vautrin mais à Adeline Hazan, la socialiste! La gauche revient donc au pouvoir alors qu'elle en était écartée depuis 1983! Victoire éclatante de l'ancienne magistrate à 56%! ;)









# Posted on Thursday, 06 March 2008 at 6:55 AM

Edited on Thursday, 20 March 2008 at 9:52 AM

Loi Dati

Loi Dati
En matière judiciaire, l'émotion a conduit à ce qu'un crime puisse être puni avant même qu'il ne soit commis.



Dictées par l'émotion et les faits divers, les dernières réformes (dont les « peines planchers » sonnant le glas du principe de l'individualisation des peines en consacrant le prononcé automatique d'une peine d'emprisonnement ferme pour les récidivistes), n'ont qu'un impératif : flatter l'opinion publique, réagir dans l'immédiateté d'une indignation, si légitime soit-elle, se dispenser de la raison et du temps de la réflexion qu'exige tout travail législatif. La méthode est bien rodée : à chaque baisse dans les sondages s'impose l'exploitation d'un fait divers et chaque indignation populaire accouche d'un projet de réforme soumis et voté une Assemblée parlementaire débordée et méprisée. [...]
Moteur exclusif de l'action gouvernementale en matière judiciaire, l'émotion a conduit, pour la première fois depuis des siècles, à ce qu'un crime puisse être puni avant même qu'il ne soit commis. Nul ne saurait donc nier et ignorer que l'exigence sécuritaire en vient à anéantir quelques-uns des droits naturels et imprescriptibles de l'homme consacrés par la Révolution française : le droit à la sureté, la présomption d'innocence. [...]
Les tenants de cette loi, relative à la rétention de sûreté, assument donc l'idée qu'il faut indéfiniment garder en détention des individus qui n'ont commis aucun crime, aucun délit, mais que l'on sacrifiera sur le trône de l'autel de leur contingente dangerosité. De la présomption d'innocence, nous entrons dans l'ère de la présomption de dangerosité. [...]
Des années durant, après avoir usé de la corde sécuritaire jusqu'à la corde la propagande dite « sécuritaire », dont droite et gauche percevaient bien le potentiel électoral, les textes ont fini par tomber. Des sauvageons chevènementistes aux racailles sarkozystes, gauche et droite, à des degrés divers, il est vrai, se sont gargarisées du « tout-sécuritaire » au détriment d'un discours crédible sur la prévention. [...]
Nul ne peut surfer impunément sur la vague de la surenchère sécuritaire. En opposant « droits de l'homme » et « droits des victimes », en soutenant la fin de l'irresponsabilité pénale, en créant des centres fermés pour violeurs et pédophiles ou des peines de « sûreté rétention » pour tout criminel, l'action gouvernementale, après tout, ne fait que traduire dans les textes ce que gauche et droite n'ont pu s'empêcher d'exploiter depuis 10 ans lors de chaque campagne électorale. [...]

Marianne, 16 février, Nous accusons, par plusieurs avocats à la Cour



Le Conseil Constitutionnel a posé le principe que la rétention de sûreté ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi ou pour des faits antérieurs à cette publication. Autrement dit, concrètement, cette mesure ne pourra pas être appliquée avant une quinzaine d'années.
Les juges constitutionnels ont entériné une mesure qui bouleverse la philosophie pénale française. Au regard de celle-ci, la loi instaure des peines pour des faits qu'elle prévoit, et le juge ne peut condamner une personne que s'il est démontré qu'elle a commis une infraction. La décision pénale prend en compte la gravité des faits, la personnalité de l'auteur ainsi que les précédentes sanctions dont il a pu être l'objet. L'obligation de la société d'assurer la protection des victimes ne la dispense pas de respecter les droits des prévenus.
C'est ce fondement même de la sanction pénale qui est remis en cause par la rétention de sûreté. Les contorsions du Conseil constitutionnel pour expliquer qu'il ne s'agit pas d'une peine mais « d'une mesure de sûreté » ne masquent pas l'essentiel : le lien entre une infraction effectivement commise et l'enfermement de son auteur disparaît, en raison de la « dangerosité » supposée de la personne et des crimes éventuels qu'elle pourrait commettre.
Il est grave que, sous le coup de l'émotion provoquée par des crimes abominables, les responsables politiques et le législateur cèdent à l'unique obsession de surveiller et punir, et installent un droit nouveau. Il est plus regrettable encore que le Conseil Constitutionnel leur emboîte le pas.

Le Monde, samedi 23 février, Editorial, Surveiller et punir

# Posted on Saturday, 01 March 2008 at 4:12 AM

La crise de confiance

La crise de confiance
Le choix du programme ne s'est pas fait non sans difficulté, hier soir : Prison Break sur M6, RIS sur TF1 et A vous de juger sur France 2. Un choix cornélien !
Mais après mûre réflexion, je me suis dit que France 2 c'était quand même mieux surtout que depuis quelques temps, je réfléchissais à cet article, ci présent !

Après 9 mois de présidence de la République de Nicolas Sarkozy, voici que celui-ci ne se retrouve qu'à 39% d'opinions favorables dans les derniers sondages ! Une dégringolade vertigineuse à nous (lui) couper le souffle et cela, en l'espace de seulement quelques semaines !
Celui, qui, il y a encore quelques mois, se présentait comme le candidat de la rupture, le Président du Pouvoir d'Achat, le seul capable de répondre aux aspirations des Français, le seul apte à réformer le pays en profondeur serait-il devenu indésirable ? Indésirable jusqu'au sein de son parti et même son électorat le désavoue.
Retour sur ces derniers mois écoulés.

Il y a encore quelques mois, le chef de l'Etat était celui grâce à qui, ils avaient été élu, il était leur porte-bonheur, tout le monde réclamait de lui, ne jurait que par lui car Sarkozy incarnait la victoire.
Aujourd'hui, des remous dans la majorité. Les parlementaires ne se contentent plus de grogner au fond de la salle, ils protestent à haute et intelligible voix.
Les maires ou candidats de droite aux municipales ne veulent surtout pas d'une visite de soutien de Nicolas Sarkozy, celui portant désormais « la défaite comme la nuée, l'orage ».
« A l'instar de tant d'autres, Alain Juppé a même fait disparaître de ses tracts et documents électoraux toute mention du parti sarkozyste, l'UMP. Comme s'il fallait effacer le sceau, le cartouche infâme du pharaon, devant qui tout un chacun se prosternait il y a pourtant si peu de temps. Mais quand l'astre levant tombe au couchant, alors les grands prêtres pleutres relèvent la tête, risquent un regard et des mots qu'eux-mêmes hier auraient trouvés inconvenants, sinon insultants. » Marianne du 9 au 15 février
Il y a eu le paquet fiscal voté pendant l'été, les grèves au mois d'octobre et de novembre, l'augmentation du salaire présidentiel, le divorce d'avec Cécilia... Jusque là, les Français le soutenaient car la réforme des régimes spéciaux étaient nécessaire, par exemple.
Mais vint le mois de décembre et la venue de Kadhafi (cf article ci-dessous) qui en a gêné plus d'eux et notamment tout ce faste organisé autour de la visite du colonel puis il y a eu Disneyland avec Carla Bruni et on nous annonça qu'une idylle était née au point que l'ex top modèle, devenue femme du Président, dans sa 1ère interview donnée à l'Express, expliqua « Avec Nicolas, ce ne fut pas rapide mais immédiat » ou encore « Je serais la 1ère dame de France jusqu'à la fin du mandat de mon mari et sa femme jusqu'à la mort » . Je n'ai qu'une chose à dire : Sortez les violons !
Une conférence de presse, début janvier avec un Sarkozy ressemblant plutôt au candidat d'il y a quelques mois plutôt qu'à un chef de l'Etat -vraiment habité par la fonction présidentielle-, qui tacle, attaque, agresse notamment Laurent Joffrin, quand celui-ci ose comparer le Pdt à un monarque ! Et puis cette phrase, terrible, aveu total d'impuissance « D'ailleurs, à propos du PA, qu'est ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont deja vides ? »
« Sarkozy a été élu notamment pour une raison : ses promesses sur le PA or le camelot Sarko nous a vendu une marchandise qu'il ne possédait pas. En bon français, on appelle cela une arnaque. D'une seule phrase, il a accompli l'exploit d'écorner le capital d'espérance qu'il avait soulevée. La bague au doigt n'y changera rien, le même charlatan ne trompe pas deux fois le même client. » Marianne du 12 au 18 janvier, par Guy Sitbon
Ah bah il avait bon dos de nous dire en juin dernier qu'il irait chercher la croissance avec les dents s'il le fallait !

A la place des 53% des Français qui ont voté pour lui, bah je me sentirais mal, partagée entre la ranc½ur et l'amertume de m'être faite flouée de cette manière...
Mais bon, de vous à moi, je ne pense pas que Royal aurait fait mieux si ce n'est qu'elle n'aurait sans doute pas déballé sa vie privée de manière aussi ostentatoire, que l'on en a presque honte, que l'on en est presque gêné de voir que notre Président étale son bonheur devant les caméras alors que 7 millions des Français gagnent moins de 817euros par mois, pour ne prendre que cet exemple.
Et après avoir baladé les médias pendant des semaines (des années ?), le voila lynché aujourd'hui. « Même le Figaro de Serge Dassault semble prendre ses distances avec le locataire de l'Elysée. Où a-t-on lu dans la bouche d'un cacique de l'UMP : aux municipales, « nous nous attendons à perdre une bonne trentaine de villes », dans le Figaro. C'est encore dans le Figaro qui a fait la recension la plus précise - la plus violente aussi – de la dernière réunion du groupe UMP à l'Assemblée, où les parlementaires de la majorité sont tombés à bras raccourcis sur Nicolas Sarkozy. Sans parler des éditos où affleure désormais l'ironie, voire le persiflage. »
Marianne du 9 au 15 février 2008

Tel est pris qui croyait prendre...
Et le renversement du pouvoir est ainsi amorcé. Un chef de gouvernement longtemps ignoré, laissé de coté, renvoyé aux basses besognes, n'étant qu'un simple collaborateur est maintenant en route, poussé par les parlementaires apeurés et par sa popularité de contraste à contester l'Incontestable naguère...

Bon allez, on ne va pas trop plaindre Sarko quand même, il a Carla... mdrrr

# Posted on Friday, 15 February 2008 at 5:19 PM

Edited on Saturday, 01 March 2008 at 4:13 AM

L'abandon de la neutralité laïque / Nicolas Sarkozy Sarkozy contre l'espérance républicaine

L'abandon de la neutralité laïque / Nicolas Sarkozy Sarkozy contre l'espérance républicaine
Peu d'articles ces dernières semaines mais les révisions puis les partiels me laissaient peu de temps! Mais c'est enfin terminé! :p ;)


Dans son article Laïcité du Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire (1880-1887), Ferdinand Buisson écrivait que l'essence de l'Etat laïque consistait en ce qu'il était "neutre entre tous les cultes, indépendant de tous les clergés, dégagé de toute conception théologique". De là procédait l'exigence de neutralité de l'enseignant laïque, lequel, dans l'exercice de ses fonctions, ne devait prendre parti, ajoutait Buisson, "ni pour ni contre aucun culte, aucune Eglise, aucune doctrine religieuse". Cette exigence ne s'imposait pas seulement à l'enseignant, mais à tous les représentants de l'Etat (et a fortiori au premier d'entre eux) dans la sphère publique.

Le discours de Latran et le concept de "laïcité positive" avancé par Nicolas Sarkozy ne s'opposent-ils pas directement à cette exigence fondamentale de neutralité ? "Dégagé de toute conception théologique" ? Nicolas Sarkozy y célèbre la vertu théologale d'espérance en son acception religieuse, à laquelle il confère une plus grande valeur qu'aux espérances séculières, de même que la comparaison entre l'instituteur et le prêtre tourne à la faveur du second. "Neutre entre tous les cultes" ? En manifestant ostensiblement sa foi catholique dans un discours public, tout en saluant la récente loi (dite "loi sur le voile") interdisant les signes ostensibles à l'école publique, dont l'approbation aurait montré "l'attachement des Français à la laïcité", soit le président souffre d'un sérieux problème de logique, soit il suggère qu'une manifestation ostensible d'appartenance religieuse dans le cadre de fonctions publiques n'est pas incompatible avec la laïcité lorsqu'il s'agit du catholicisme (du président, du moins), tandis qu'elle est inacceptable pour l'islam (des lycéennes). On sait que Nicolas Sarkozy n'était guère favorable à cette loi.

C'est la notion de "laïcité positive" qui ouvre la brèche, sur le plan théorique, dans le principe de neutralité : le discours suggère ainsi que la laïcité aurait été, jusqu'ici, "négative" ou hostile à l'égard des religions, ce qui conduit à une étonnante dépréciation de la loi de 1905.

Or la loi de 1905 n'était ni "positive" ni "négative" à l'égard des religions, elle était "neutre", précisément : fondée sur le principe de l'égale liberté de conscience, elle garantit à toutes les religions le libre exercice du culte, tout en excluant la possibilité d'un financement des religions par l'Etat ou d'une participation des clergés à l'enseignement public, garantissant ainsi le droit pour des consciences athées ou agnostiques de ne pas subir de prosélytisme religieux de la part de l'Etat, comme pour les croyants de ne pas subir de propagande d'Etat en faveur de l'athéisme.

Croire pouvoir substituer à la neutralité laïque une laïcité "positive" conforme à la vision positive qu'a Nicolas Sarkozy des religions en général et du catholicisme en particulier, c'est transgresser ce principe fondamental. Imaginons qu'un prochain président soit un athée convaincu : s'il imitait la pratique inaugurée par Nicolas Sarkozy et faisait passer à son tour ses convictions privées dans la sphère publique, il aurait tout loisir de clamer partout (pour "traduire" par des formules analogues, dans cette perspective, à quelques morceaux choisis des discours de Latran et de Riyad) que "Dieu n'est rien d'autre qu'une illusion sous laquelle l'homme s'humilie", que "la République a besoin d'athées militants qui ne se laissent pas duper par des espérances illusoires et travaillent à l'amélioration réelle, ici-bas, des conditions d'existence", que la République a besoin d'une "morale débarrassée des fausses transcendances et résolument humaine", que la vocation de prêtre, qui consacre sa vie à un être fantomatique, est de moindre valeur que la vocation d'instituteur...

Comment les croyants réagiraient-ils à de telles déclarations ? Favoriseraient-elles la paix civile ? Sans doute rappelleraient-ils à ce président oublieux du principe de neutralité le beau mot d'un artisan chrétien de la laïcité, l'abbé Grégoire : "Qu'importe ma religion pour l'Etat ! Qu'un individu soit baptisé ou circoncis, qu'il prie Jésus, Allah, ou Jéhovah, tout cela est hors du domaine du politique."
Avec sa "laïcité positive", Nicolas Sarkozy en a décidé autrement : sa religion doit importer pour l'Etat, ou plutôt, peut-être, toutes les religions (monothéistes du moins, si l'on suit la théologie politique du discours de Riyad) doivent-elles désormais pouvoir compter sur le soutien de la République dans leur oeuvre civilisatrice.

Mais alors, plutôt que de prétendre réaliser une légère inflexion par rapport à la laïcité républicaine de 1905, à laquelle, entre deux piques, on rend un hommage bien formel tout en l'amputant d'un principe fondamental, le président et ses conseillers en la matière devraient dire franchement qu'ils abandonnent le principe républicain de la neutralité de l'Etat et de ses représentants, dans la sphère publique, en matière confessionnelle.

Jean Claude Monod, Philosophe, Le Monde le 29 janvier 2008


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Comme il l'avait fait avec les imams lors des émeutes dans les banlieues en 2005, Nicolas Sarkozy prône la présence des religions dans le champ politique pour pacifier les tensions sociales aggravées par sa politique. Après avoir tenté d'ethniciser la question sociale, il essaie aujourd'hui de la confessionnaliser. En survalorisant l'appartenance religieuse par rapport à l'appartenance à la nation républicaine, il contribue un peu plus chaque jour à communautariser notre société. En hiérarchisant les monothéismes, il instille un ferment de division supplémentaire, comme il l'a déjà fait entre Français et immigrés, ou entre salariés du public et du privé.


En déclarant que, dans l'apprentissage des valeurs, "jamais l'instituteur ne pourra remplacer le pasteur ou le curé" et que la morale laïque "risque toujours de s'épuiser", le chef de l'Etat tente de discréditer la laïcité et l'école républicaine, son lieu d'expression historique. Cela revient à affirmer la supériorité de la foi sur la raison. Cette dérive doit être refusée catégoriquement. Foi et raison relèvent de deux domaines distincts. C'est cela l'intuition fondamentale de la laïcité. Les valeurs républicaines transmises par l'instituteur sont la condition du vivre ensemble. Héritée des Lumières, la morale laïque est une étape essentielle dans la construction d'un individu autonome et d'un citoyen libre et éclairé.

Voilà pourquoi le principe de laïcité et la loi de 1905 ne peuvent donner lieu à aucun compromis. La laïcité n'est pas amendable, elle n'a pas à être "ouverte" ou "positive". Les jeux rhétoriques autour du terme de laïcité masquent mal la volonté du président de restaurer une certaine confusion entre Etat et religion.

Les valeurs républicaines restent le remède aux tensions que nous connaissons actuellement. Seul le respect de la loi de 1905 peut constituer une garantie face au mouvement d'atomisation de la société. La laïcité n'est pas une contrainte, mais un instrument essentiel d'émancipation et de libération. Pour justifier ses attaques contre la loi de 1905, Nicolas Sarkozy prend notamment pour prétexte la nécessité de donner aux musulmans de France la possibilité d'exercer dignement leur culte. Quel paradoxe, si l'on se souvient des "moutons égorgés dans la baignoire" et de ses autres dérapages !

Puisque cette question de l'islam est posée, nous devons y répondre avec clarté. Non, il n'y a pas plus ni moins d'incompatibilité entre l'islam et la République laïque qu'entre les autres religions et la République ! Il n'y a pas d'incompatibilité dès lors que la République installe un cadre rigoureux, dès lors qu'elle ne transige pas sur ses principes fondateurs. La loi sur les signes religieux à l'école en constitue le meilleur exemple.


RÉVISION DANGEREUSE ET INUTILE


Les conditions dans lesquelles les musulmans de France peuvent pratiquer leur culte sont trop souvent indignes et doivent indéniablement être améliorées. Mais cet effort ne nécessite pas une révision des principes de 1905, qui serait dangereuse et inutile.

Dangereuse, puisqu'elle signifierait une porte ouverte à divers mouvements obscurantistes ou sectaires. Inutile dans la mesure où la puissance publique dispose d'ores et déjà des moyens politiques et juridiques nécessaires pour donner aux musulmans les mêmes droits qu'aux autres croyants. S'il est souvent difficile de construire une mosquée, ce n'est pas parce que le cadre juridique serait trop restrictif, mais par défaut de volonté politique. Ce sont d'ailleurs souvent les élus de droite qui refusent d'accorder les permis de construire pour les mosquées.

La diversité et l'acceptation de l'islam sont le test de crédibilité de notre République laïque, qui doit pouvoir concilier les termes du triptyque République, laïcité, égalité. La République n'est pas seulement une forme de régime politique. Elle est un ensemble de principes, de valeurs. Elle est surtout un projet. Affirmer que la République a besoin de croyants convaincus, c'est nier la valeur de ce projet.

La République n'a pas besoin de croyants pour exister, elle a besoin de citoyens égaux qui bâtissent ensemble leur avenir.
L'espérance n'appartient pas aux seules religions. La République elle-même est la plus grande de nos espérances : espérance dans nos valeurs et notre projet commun, espérance dans la justice sociale, espérance dans un monde meilleur, ici et maintenant.

B.Khiari, Sénatrice de Paris, J.P Michel, Sénateur (PS) de la Haute Saone, le Monde, le 29 janvier 2008

# Posted on Thursday, 31 January 2008 at 2:27 PM

Parce que Plantu, je le "kiffe"... voici un de ses dessins!

Parce que Plantu, je le "kiffe"... voici un de ses dessins!
2008 s'annonce riche en événements et notamment avec les élections municipales, 1er test pour le gouvernement et le Congrès du PS à l'automne! Qui va finalement prendre la tête du parti?



Bonne année à toutes et à tous ! :) Que cette année vous apporte la joie, la réussite, la santé...Enfin tout le blabla habituel, quoi! ;)


Et c'est repartit ! :D



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Quelques news en bref:

۞ J'ai changé l'habillage du skyblog et j'ai opté pour le blanc! Le violet commençait à m'exapérer et puis j'aime bien mettre plusieurs couleurs or certaines parties d'articles étaient illisibles. Bref, je suis happy! =) (comme quoi il en faut peut parfois! :p)

۞ La loi antitabac est entrée en vigueur dans les bars, restau...
Ils y a les non fumeurs et les fumeurs fumant toujours. Il y a la liberté de chacun, cette loi antitabac et le respect de la loi. Qu'en pensez?
Etant non fumeuse, j'apprécie vraiment cette mesure mais je suis quand meme partagée. A ce propos, je ne sais pas si vous avez vu le reportage diffusé dernièrement sur TF1 ou France 2 sur un bar lyonnais (ou restaurant) qui refuse d'appliquer la loi et donc forcement le commerçant est passible de sanctions financières. Mais c'est rigolo car il photographie les "clopes" bref en fait tout un art.

۞ Sinon en ce qui concerne les primaires aux States, Obama les a remportées dans l'Iowa et Clinton s'est retrouvée troisième. Une 1ère petite debacle à laquelle elle ne s'attendait sans doute pas surtout que l'on dit que cette région est une région test car peu pleuplée et donc les citoyens mieux informés et tout. Quoiqu'il en soit, Kerry, le démocrate, aux dernieres elections avait remporté cette primaire face à Bush...On connait la suite! Entre Obama et Clinton, sur qui se porte votre choix?

۞ [Ce matin, je me suis levée (de bonne heure! :S) et je me suis demandée ce que Sarkozy nous avait réservé ce matin (habituellement je déambule dans les couloirs de la maison en ne pensant à rien mais aujourd'hui, j'étais bien réveillée [quoique fatiguée mais cela, c'est encore une autre histoire]) et France Inter (la radio par excellence! :p) annonçait que l'état de grace avait définitivement pris fin et que depuis son accession à l'Elysée le 6 mai dernier, Sarkozy avait perdu 17 points dans les sondages! Le pauvre, cela doit etre dur quand meme...;) Et que les Français ne croient plus en les mesures prises par le gouvernement notamment quand on voit que le problème du PA, thème central de la campagne électoral et plus particulièrement, thème phare de la campagne de Sarkozy n'a pas été résolu! Malgré les heures supplémentaires, malgré les mesures annoncées dernierement comme le rachat des RTT (oui mais la encore problème car le rachat de RTT dans la fonction hospitalière couterait...1 milliard d'euros! Et connaissant l'ampleur des déficits publics...), le pouvoir d'achat est en berne...
Et ouais, la communication ne marche qu'un temps, Sarozy l'apprend à ses dépends! Maintenant, il faut une véritable politique, la vraie!
J'ai aussi entendu que la mariage Bruni-Sarkozy pourrait avoir lieu, pas plus tard que le 9 février, c'est à dire dans un mois en gros!
Non mais c'est une blague!
De toute façon, ce qui m'énerve c'est que désormais les journaux de référence ne sont plus les quotidiens comme Libé, le Figaro ou les hebdos tels Marianne ou l'Express mais bien les journaux people! Gala, Voici, Paris Match, Closer, Public..! C'est un scandale! Mais bon, ces journaux auraient bien tort de se priver puisqu'ils vendent! Quoique chacun puisse en dire, les Français aiment bien les "petits potins!"

۞ Ségolène Royal a aussi déclaré recemment qu'elle ne serait pas hostile à prendre la tête du parti socialiste après le Congrès de 2008. Si naturellement, elle arrive à rassembler derrière ses idées, derrière elle, les gens, bien entendu...Bref, un discours enrobé, du blabla à la Ségo qui commence à devenir reloo. On sait bien qu'elle pense à prendre le parti depuis son échec à la présidentielle alors pourquoi autant mystère autour de sa candidature (fort) probable? Décidement, je ne dois pas y comprendre grand chose à la politique^^
Mais la bataille quoiqu'il en soit, risque d'être mouvementée! Entre un Hamon pas du tout pret à se rallier à Royal, un Delanoé qui a le vent en poupe dans les sondages, un DSK au FMI mais qui pourrait bien nous surprendre, un Fabius qui nous dit qu'il ne sera pas candidat mais on sait bien qu'en politique, il y a toujours beaucoup de revirements et des jeunes lions tels Montebourg, Valls, Peillon qui pourraient nous réserver quelques surprises, à mon avis, de nombreux rebondissements nous attendent en 2008 !

۞ José Bové fait la greve de la faim parce que les mesures adoptées pendant le Grenelle de l'environnement ne sont pas mises en place (ou un truc du genre^^) et cela aussi, c'est assez scandaleux...C'est vraiment du n'importe quoi! On se souvient tous de Jean Lassalle qui pendant plusieurs semaines, avait fait la greve de la faim parce qu'une entreprise voulait délocaliser et que cela aurait condamner du moins desservie pas mal sa circonscription. Mais meme si je ne cautionnais pas, il n'en demeure pas moins que la greve de la faim des avocats contre la réforme judiciaire ou de celle de Bové ne sont absolument pas légitimes...

Voili voilou, ce que j'avais à dire pour aujourd'hui! :)

# Posted on Friday, 04 January 2008 at 11:13 AM

Edited on Monday, 07 January 2008 at 10:56 AM